Il y a de cela 12 ans, Henri-Philippe TESSIER, créateur et dirigeant de VALOBIO aujourd’hui, se questionne sur le devenir des sous-produits de poissons, communément appelés « déchets » de poissons. Après de longues recherches sur le web, il trouve un début de solution artisanale expérimentée sur une côte de pêcheurs en Afrique.
En poussant la réflexion et cherchant un réacteur dans lequel la transformation pourrait s’effectuer, un fournisseur le dirige vers un ingénieur français, fort de 30 ans d’expérience dans ce domaine.
L’idée est née, liquéfier la matière pour en tirer sa quintessence !
Cet ingénieur se trouvera être l’ingénieur qui l’aidera à monter ce projet fou : VALOBIO !
Seul, Henri-Philippe s’occupe de trouver les machines, tout en échangeant avec les administrations et les institutions !
Malgré les épreuves rencontrées durant toutes ces années, Henri-Philippe a toujours trouvé le courage, la volonté et la force d’obtenir une solution à cette problématique « déchet » tout en la valorisant par une transformation finale produit.
De fil en aiguille, le projet s’affine et l’hydrolyse se profile finalement comme l’innovation permettant la meilleure valorisation.
La performance et la qualité du produit semble extrêmement prometteuse pour une large variété de secteurs.
Les choses se concrétisent en 2019 avec l’obtention d’une subvention FEAMP, la trouvaille d’un terrain, et le soutien de deux amis !!
Gaëlle, sa femme, le rejoint pour s’occuper de la gestion administrative et financière, mais également du montage du dossier sanitaire.
En fin d’année 2020, les machines composant la ligne de production arrivent. Il a fallu s’armer de force, seuls sans technicien, pour les assembler et monter la ligne, car les machines proviennent de 3 fournisseurs différents, et le concept industriel est innovant !
En juin 2021, les premiers tests sur la ligne s’opèrent. Tous deux mettent les mains dans le poisson, accompagné d’un ami « professeur et technicien au grand cœur » qui saura les épauler pour toute la partie électrique et automate.
S’en suivent les premières productions.
Etre à l’affût de nouvelles informations pour s’enrichir, mais aussi échanger avec les autres pour apprendre, se confronter et construire.
Toujours être en réflexion pour améliorer l’unité de production ou le concept lui même